Lowry...
Salut les noëlleux ! vous n'échapperez pas, avant vos agapes alcoolisées, au Dessous du volcan, bréviaire des ivrognes, par Malcolm Lowry, paru en 1959, traduit en dialecte français par Stephen Priel, Clarisse Francillon, avec la collaboration de l'auteur, pour la collection "Folio". C'est un chef-d'œuvre. Déjà nous en sommes avertis par le préfacier qui n'est autre que Maurice Nadeau. Déjà l'auteur lui-même nous avertit aussi, dans sa préface à lui, qu'il ne faut pas se borner à voir dans Au-dessus du volcan, la simple et tragique histoire d'un alcoolique récidiviste. C'est hélas ce qu'on dû penser les réalisateurs du film qui porte ce nom, avec Richard Burton. La tête désespérée ou animale dudit Burton noyés dans les vapeurs de la tequila ne saurait en effet exprimer toute l'intensité du désespoir enveloppé dans les pages de l'ouvrage écrit : il en est presque toujours ainsi, question déperdition, dans les tentatives...

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